REVUE DE PRESSE
„CelloCelloCello“ Münich.
"La plupart des violoncellistes choisissent la Sixième Suite de Bach et tentent leur chance sur quatre cordes, bien que que Bach prescrive pour cette oeuvre grandiose en ré majeur une cinquième - la corde de Mi. Le français Charles-Antoine Duflot montre, sur instrument baroque à cinq cordes, à quel point le timbre du violoncelle peut être par cette corde de mi extraordinairement re-éclairé, mais aussi à quel point la version à quatre cordes agît comme épuisante et amputée."
Harald Eggebrecht
Süddeutsche Zeitung - 08.09.2014



„Des solistes convaincants“ Weimar.
Deux concertos pour violoncelle qui ne pourraient être plus différents et deux solistes également différents, tout juste lauréats du concours "Ton und Erklärung" du Cercle culturel de l'industrie allemande, étaient au cœur du concert symphonique du Conservatoire Supérieur FRANZ LISZT dans la Weimarhalle. [...]
Ensuite, Charles-Antoine Duflot, le premier lauréat, joua le concerto pour violoncelle en si mineur de Dvorák, plein de romantisme et aux dimensions symphoniques, lui aussi en parfaite harmonie avec Pasquet et l'orchestre. Quelle interprétation éblouissante ! Servie par une perfection technique absolue, l'œuvre a été littéralement arrachée à son ancrage classique. Le soliste tint la salle en haleine par ses images colorées étincelantes, imprégnées des caractères de l'instrument et dans une musicalité aux impulsions rebelles, par laquelle le jeune violoncelliste se libéra des valeurs telles qu'agogique ludique, chant intérieur vivant, remplissant l'espace et unité formelle pour les remplacer par un "pars pro toto" (une partie pour tous) palpitant, qui suscita bien sûr de l'étonnement.
Thüringische Landeszeitung – 22.10.2013

„Un chef d'orchestre stimulant“ Lübeck.
Deux musiciens ont enthousiasmé lors du concert de l'orchestre de la Musikhochschule [...]. Duflot a expliqué avec assurance la montagne qu'il se proposait de gravir - pour ensuite la dominer presque sans peine. L'élève de Troels Svane a montré à la fois de l'audace face aux exigences et une passion pour le son. Il s'est tout de suite écouté dans le tutti, a maîtrisé tous les genres mélodiques, alternant entre Amérique et Bohême, intériorisé la fluidité de l'adagio et s'est livré dans le final à un duo fougueux avec le grandiose premier violon solo, Katharina Weiß. Dans un "bis" avec Haydn, il a fait preuve en outre de ses talents de direction d'orchestre.
Lübecker Stadtzeitung - 15.10.2013

„Une crise de nerfs mise en musique“ Lübeck.
Le concerto pour violoncelle en si mineur d'Anton Dvorák constitue un défi pour chaque soliste – ou encore une montagne qu'il faut gravir. C'est en ces termes que l'a en tout cas évoqué Charles-Antoine Duflot, élève de Troels Svane, lors de sa charmante présentation de l'œuvre au concert symphonique, dans la grande salle de la Musikhochschule. Quelle que soit l'importance de ce concerto, ses difficultés techniques sont immenses. Charles-Antoine Duflot a fait preuve d'une maîtrise extraordinaire de ces problèmes, la sonorité de son jeu était légère, empreinte d'élégance et de force d'expression. Le troisième mouvement du concerto a été notamment un pur régal, d'une part joué avec opulence, d'autre part impressionnant par son approche nuancée. [...] Les passages pathétiques se sont montrés particulièrement convaincants. Le public de la salle bien remplie était enthousiaste, Charles-Antoine Duflot et l'orchestre l'ont remercié avec Haydn en "bis".
Lübecker Nachrichten - 14.10.2013

„Une rage de danser juvénile“ Concerts d'été à Otzberg.
Un grand charisme a également distingué Martin Klett, son partenaire au piano depuis de longues années dans le "Duo Riul" et Charles Antoine Duflot, né en 1986, qui fit preuve par exemple d'une assurance quasiment visionnaire pour la perception et le rendu de l'expression dans la Sonatine pour violoncelle et piano de Zoltán Kodály. [...]
Frankfurter Allgemeine Zeitung - 14.09.2013

Lire l'article de presse du magasine "Bahn-Mobil" de Juillet 2013 (en allemand)
Concours 'Ton und Erklärung' - 07.2013

„Concert des Lauréats“ Hannovre.
De ce jeune musicien, nous entendrons très certainement encore beaucoup parler.
NDR Kultur, Friederike Westerhaus – 26.05.2013

„En dialogue avec quatre musiciens“ Appen.
Il ne reste au devant de ces talents qu’à tirer un grand coup de chapeau. […] Le sommet de la soirée fût sans aucun doute la sonate pour violoncelle et piano de Seguei Rachmaninov en sol mineur op.19. L’œuvre marque la fin d’une crise personnelle dans la vie de Rachmaninov et est issue d’une période de boulimie créatrice. Elle est d’une grande richesse harmonique et mélodique. Klett et Duflot ensorcelèrent le public de leur dynamisme et leur dévouement, leur jeu se révélant à la fois tranquille et naturel, mêlé à une virtuosité extraordinaire. Bien qu’il soient tous deux âgés de 25 ans, il démontrèrent une maturité artistique et un rayonnement proche de la magie. Cette impression fût renforcée tout au long par le sincère dialogue corporel et instrumental qu’ils surent établir.
A la fin, ce fût pour tous une certitude : ici s’ouvrirent d’une force d’acier deux étoiles montantes extraordinaires.
Uetersener Nachrichten – 30.01.2013

„"Rachmaninov décoiffe le Bürgerhaus"“ Appen.
Sergueï Rachmaninov, pianiste virtuose et compositeur russe présentant une tendance à la mélancolie et aux violentes extases, ne fait pas l'affaire de tout le monde. Mais quand deux jeunes talents remarquables tels que le pianiste Martin Klett et le violoncelliste Charles-Antoine Duflot s'emparent de sa musique, les coups de génie du romantisme tardif décoiffent la salle. La sonate de Rachmaninov en sol mineur op. 19 n'était pas seulement le plus grand défi musical de la dernière édition d'Appen classics, mais le couronnement d'une soirée exaltante dans un Bürgerhaus affichant complet. Cela tient surtout au fait que les deux jeunes musiciens, lauréats de plusieurs prix, ont su trouver un langage commun pour leur projet de grande envergure. Le public était fasciné par l'excellence de leur jeu, comparable à un séduisant Pas de Deux entre deux solistes ayant intériorisé la sonate jusque dans ses complexités les plus fines. Littéralement au coude à coude, les deux musiciens ont interprété les quatre mouvements fulgurants tour à tour dans un jeu fulminant, tourbillonnant et aiguisé. Avec une grande maîtrise, ils ont intégré ici une courte pause, là des accents marqués, soulignant les moments élégiaques de cette composition complexe.
Hamburger Abendblatt – 29.01.2013

„Appen Classics“ Appen.
Dans la troisième partie, la Sonate pour violoncelle et piano de Sergueï Rachmaninov a clôturé la soirée en beauté. Klett et Duflot se complétaient merveilleusement dans leur intonation délicate, mais les deux musiciens ont également maîtrisé avec brio les passages monumentaux aux grands sursauts dramatiques, leur valant un tonnerre d'applaudissements du public ravi.
Pinneberger Tageblatt – 29.01.2013

„Un violoncelliste remporte le Prix Possehl 2011“ Lübeck.
Dès le premier tour, Charles-Antoine Duflot, qui reçu ses premiers cours de violoncelle à l’âge de 8 ans, a su attirer à lui l’attention de tous. Lors de la Finale, il interpréta des œuvres de Johann Sebastian Bach, Robert Schumann et Claude Debussy – plus de différences stylistiques et techniques sont presque impensables. Duflot surmontait tous ces obstacles d’une technique parfaite et d’un sens musical et sonore hors du commun. Son interprétation du Prélude et Sarabande issus de la Suite Nr. 4 en mi bémol majeur (BWV 1010) de Johann Sebastian Bach méritait à elle seule un premier prix.
Lübecker Nachrichten – 16.11.2011

„Une soirée époustouflante de superbe musique“ Lauenburg.
. Le concerto pour violoncelle et orchestre en la mineur op. 129 de Robert Schumann laisse souvent ses auditeurs de marbre. […] Dans un univers bien à lui, le soliste semblait vivre au travers de son propre instrument, contaminait l’ensemble de l’orchestre par sa gestuelle, son expressivité, et l’enrôlait dans un profond dialogue musical. Avec un engagement maximal, le jeune français excellait l’exécution d’un concerto très exigeant, parfois excessivement virtuose dans certains passages. A l’aide d’une technique et d’une expressivité brillante, le soliste laissait parfois même paraître - de par son implication totale - une œuvre à bout de souffle. Duflot semblait ainsi tellement pénétré par la musique de Schumann qu’il surprenait jusqu'à son propre chef d’orchestre et ses partenaires par l’intensité et l’énergie qu’il leur procurait. Un superbe talent, qui déjà à 25 ans sait procurer une insoutenable chaire de poule à un public et une salle entière. Jusqu’à quels horizons pourra encore accéder ce violoncelliste? Le public de la salle mosaïque, rendu complètement fou, ne voulait plus cesser d’applaudir.
RZ Kultur – 24.10.2011

„Une beauté certaine“ Otzberg.
Le violoncelliste Charles-Antoine Duflot offrit, avec son pianiste Martin Klett - à la fois souverain et effronté - une interprétation mûrie, remarquablement émotionnelle et aux tempis harmonieux de l’Adagio & Allegro op.70 de R. Schumann, au travers d’une sonorité extrêmement sensuelle
Frankfurter Allgemeine Zeitung – 14.09.2011

„Du Mozart coquin” Otzberg.
Une interprétation brillante a également servi l'Adagio et Allegro op. 70 de Schumann : le son voluptueux du violoncelle de Charles-Antoine Duflot et le jeu impulsif de Martin Klett au piano ont donné lieu à des dialogues palpitants.
Echo – 13.09.2011

„Bach in Bishopsgate“ London.
Un violoncelliste attira particulièrement mon attention : un jeune français, Charles-Antoine Duflot, qui réussit à jouer la 6° Suite – la plus difficile d’entre toutes – avec délicatesse et esprit
The Guardian – 6.03.2009

„Un final couronné“ Rottweil.
La série d'événements culturels autour de Stauffenberg a connu un final royal à l’occasion du concert du jeune violoncelliste Charles-Antoine Duflot. […] Il sonda l’espace sonore des Suites Nr. 1, 2 et 5 en traits variés et vivants, tout en se jouant avec élégance et énergie de leurs tempis dansants et entrainants. L’audience pût ainsi saisir la musicalité absolue de Jean-Sébastien Bach, ainsi que son art de laisser rayonner d’elle-même la clarté, la pureté et la chaleur de sa musique
Schwarzwälder – 10.12.2008